Etrange mentalité voisine de la couardise, que celle de certains facebookiens, qui après avoir déposé tels des terroristes des mots, des propos explosifs, vindicatifs et hautement critiques envers des poètes selon eux de bas étage, retirent leur sujet après avoir essuyé à leur tour des retours de bâtons, vous en conviendrez fort légitimes... A ceux-là, qui frisent davantage le ridicule que les hautes sphères de l'intelligence, je viens signifier qu'ils sont totalement inintéressants et que ceux qui viennent féliciter leurs initiatives ne le sont pas davantage. Ne dit-on pas que qui se ressemble s'assemble ? Il faut messieurs et mesdames les détracteurs systématiques d'autrui, avoir le courage de ses propos, ne pas s'étonner si pour un soir on devient la risée de sa propre page et s'excuser d'avoir prononcé des mots dépassant sa pensée, plutôt que de s'enfuir, la queue entre les jambes, fier d'avoir été l'abruti d'un soir. Ceux qui se reconnaîtront, auront je l'espère la décence de quitter ma liste d'amis, car de mon côté je ne leur ferai pas l'honneur de les en chasser, de peur qu'ils ne pensent un seul instant m'avoir impressionné, ou que devant leur charisme de bazar j'ai ne serait-ce qu'une seule seconde pu m'incliner, alors que que je ne faisais que les mépriser... Je ne partagerai pas ce statut vous vous en doutez bien, préférant nettement m'imaginer leur tête de faux-jetons, venant me lire comme si de rien n'était, en cachette et retourner ensuite dans la médiocrité qui leur convient si bien. Combien de pseudos amis vais-je perdre ce soir, pour avoir voulu en défendre d'autres ? Et combien de vrais amis oseront à l'inverse partager mon coup de gueule sur leur mur ? Philippe Leon