La poésie s'en va peindre les espaces
Un torrent de pleurs Puis milles et une fleurs Une douce pensée Sur ces vers ébauchés Embrasser l'espace De cet amour qui passe Sur le parfum de ma robe Ton souffle se dérobe Ta parole est une ombre D'un baiser sans nombre Ta gorge pantelante Tes lèvres...
Une nuit Ouverte Pour tes doux gémissements Un silence Rapiécé Pour l'éclair de l'oubli Ton royaume Espiègle Le chant d'un souvenir Vertige de peau Ta vague sur mes rochers Se faufile L'odeur d'une aube Aux fleurs du pommier A rêver sous tes draps De...
Dans le solitaire jardin, J'ai posé la main sur le cœur, J'ai fermé les yeux comme l'oiseau qui rabat ses ailes, et j'ai rêvé de toi... Entends-tu ma voix, vaillant "capitaine"? Aperçois-tu les grilles de ma lampe? La nuit me condamne à te leurrer.
La femme de mes mirages Le pastel d'un moi in-sondé, Crie en choeur ta joliesse. Je continue de rependre sur le méandre, La croyance à tâter ton galbe. Qui viendra au fond de moi, creuser l'ode de ton chant glorieux? A tes trousses pour enfin t'enlac...
Quels étaient ces mots, l'invisible parole ? Les yeux clos, bercés par l'évocation immobile d'un ailleurs, La lune est éprouvante, elle me poursuit jusqu’ici. J’écris pour moi. Pour filtrer le temps, je crois. Esprit et âme dans le vent Je veux pouvoir...
Tout mon mal et mon bien Rire et pleurer ça me convient Elle me tient cette peine Cette douleur certaine Ai-je encore envie? De cette drôle de vie... Un poème bien vivant Mon cœur est trop grand? Ce clavier et ses touches Les mots de ma bouche Que meurent...
Le sentier des enfants Se jette à tout vent Dans les bois aux abois Leurs tracés se déploient Leurs maux se promènent Loin de la foule inhumaine Parfois tourmentés Le sentier absorbe leurs pensées Ils lancent des mots au ciel Et espèrent une vie de miel...
Je connais un pays où le passé est omniprésent le présent,passé antérieur le futur plus qu'imparfait Je connais un pays où les bandits,les fossoyeurs de la nation, les vrais voleurs et autres malfrats sont mieux gardés que les pires microbes des laboratoires...
Lançons nos filets dans l'océan des rêves Peignons la face du monde Qu’elle connaisse notre bonheur Arraisonnons les oiseaux du temps Laissons-les poser leurs pattes de vent Sur la douce crête de nos sentiments; hissons la voile Oui, comme un châle Étreindra...
en soi, puis sur le papier. Je ne sais plus écrire, pas même décrire les couleurs des heures de ces dernières semaines. Ensemble. En silence, en rire, en regard, en baisers volés. La distance qui nous étrangle. Je te sens là, au creux de ma nuque, ton...
La lumière dorée caressait l'horizon. Caressait nos ombres, soulageait nos contrariétés de la journée. Fin d'après-midi. Je t'ai rejoint. Il faisait encore chaud, si bon que j'aie vite envoyé valser mon esprit et autres prosaïsmes encombrants. Remonté...
imageqobuz.com Il bourdonne des lampadaires Vives lignes droites incendiaires Sur le trottoir d’en face Nuées de lumières que touchent Des pluies diluviennes de mouches Ne laissant aucunes traces Les murs grattent leurs racines A l’hanche rugueuse du...
Etrange mentalité voisine de la couardise, que celle de certains facebookiens, qui après avoir déposé tels des terroristes des mots, des propos explosifs, vindicatifs et hautement critiques envers des poètes selon eux de bas étage, retirent leur sujet...
J'écouterai dans le vent le buisson en sanglots Et je cèderai tous mes cris à l'amour des vivants Elle sera million de racines cette poignante vie Soyons des amoureux d'un amour de fous Quand la braise de nos combats osera la flamme Oui quand bien même...
Un poème de circonstance juste en quelques apparances Un poème … l’affaire d’un instant Je vais mettre L’océan, des bateaux Le vent, les roseaux Le ciel, les oiseaux Rien qui ne soit taillé dans le marbre Des giboulées du printemps des arganiers et amandiers...
Le noir tout autour, je me laisse éteindre. Que s'est-il passé ? Un mot de trop ? J'ai à peine le souvenir d'avoir parlé. Dois-je prendre la mesure de la gêne ? Un mot, que peut-il dire ? Pas grande chose. Mais il y avait tout à trahir. Ce n'était là...
Poesie : mère du plaisir, mère des sensations
A l'humeur des jours qui te ramasse l'amour me conduit Au filet de ta guise moi qui t'aime